Elsevier, entreprise d'analyse de données qui aide les professionnels de santé à améliorer leurs performances, vient de sortir une Metz-analyses concernant les difficultés interpersonnelles dans l'obésité

Elsevier, entreprise d’analyse de données qui aide les professionnels de santé à améliorer leurs performances, vient de sortir une méta analyse concernant les difficultés interpersonnelles dans l’obésité. On y parle de stress, qualité de la vie sociale et intimidation.

Les chercheurs en sont convaincus : les difficultés interpersonnelles constituent une cible thérapeutique plausible dans le traitement méta-analyse qui intègre 32 études qui abordent le sujet de l’inclusion.
Selon cette vaste analyse de Elsevier qui intègre 32 études abordant le sujet de l’inclusion, l’obésité est associée à des difficultés dues à la stigmatisation et à la solitude. Celles-ci ont un impact négatif sur la qualité de vie des individus et les efforts de changement de comportement. Une sensibilité accrue à la rétroaction négative des autres pourrait jouer un rôle dans le maintien de ces difficultés et pourrait être abordée dans des interventions psychologiques.
Pour se rendre à l’évidence, les analystes ont effectué un examen systématique des difficultés interpersonnelles chez les personnes souffrant d’obésité, tout au long de leur vie. Les chercheurs ont également enquêté sur l’adversité interpersonnelle précoce (fréquence des taquineries/brimades), le stress interpersonnel perçu et la qualité de la vie sociale, sur la base d’un modèle de sensibilité au rejet.

Les bases de données PubMed, Web of Knowledge et AGRIS, Embase, Medline et PsychINFO ont fait l’objet d’une recherche par un comité de lecture. Des milliers d’articles publiés à partir de 1980 jusqu’en juin 2018 ont été étudiés. Parmi eux, trente-deux études répondaient aux critères d’inclusion.
Les résultats de cette méta-analyse indiquent que les individus en surpoids ou obèses signalent des expériences plus fréquentes de taquineries et/ou brimades, un stress interpersonnel plus important et une qualité de vie sociale plus médiocre que les individus en bonne santé.
Selon les conclusions d’Elsevier, des interventions psychologiques visant une sensibilité accrue à la rétroaction interpersonnelle négative pourraient améliorer le fonctionnement interpersonnel et, par voie de conséquence, les comportements alimentaires des personnes atteintes d’obésité.