La recherche génétique progresse. Aujourd’hui, on sait qu’il existe plus de 400 gènes liés au surpoids ou à l’obésité. Mais si posséder un ou plusieurs de ces gènes signifie être plus prédisposé à l’obésité que les personnes dépourvues de ces gènes, cela ne signifie pas nécessairement que les individus porteurs deviendrons obèses.

La recherche génétique progresse. Aujourd’hui, on sait qu’il existe plus de 400 gènes liés au surpoids ou à l’obésité. Mais si posséder un ou plusieurs de ces gènes signifie être plus prédisposé à l’obésité que les personnes dépourvues de ces gènes, cela ne signifie pas nécessairement que les individus porteurs deviendrons obèses.

La recherche scientifique éclaire, chaque jour un peu plus, les causes profondes de l’obésité. Aujourd’hui, on sait qu’environ 43% de la population générale possède une prédisposition génétique à l’obésité. Si ce pourcentage important ne garantit pas obligatoirement l’obésité, il rend plus difficile la perte de poids.
Selon les chercheurs, cette prédisposition est causée, la plupart du temps, par un gène associé à l’obésité appelé FTO. Si l’exercice régulier et une alimentation saine peuvent réduire le risque d’obésité pour les porteurs du gène, en revanche, il existe aussi des défauts génétiques qui empêchent de perdre du poids.
A ce jour, les scientifiques estiment qu’il existe plus de 400 gènes liés au surpoids ou à l’obésité. Par le passé, ces gènes ont été utiles aux humains lorsqu’ils étaient chasseurs-cueilleurs. Les recherches tendent à démontrer que ces gènes ont aidé nos ancêtres à stocker la graisse et à survivre lors des moments où la nourriture se faisait rare.



L’obésité monogénétique

Aujourd’hui, plusieurs études montrent que les personnes atteintes du gène FTO sont 67% plus susceptibles de souffrir d’obésité par rapport aux personnes qui n’ont pas hérité du gène. Cependant, selon les mêmes chercheurs, les personnes atteintes du gène FTO peuvent réduire leur risque d‘obésité de 27 % si elles font de l’exercice régulièrement.
A contrario, les gènes qui favorisent la prise de poids sont différents d’un autre type de condition génétique connue sous le nom d’obésité monogénique. Plus rare, l’obésité monogénique se déclare à la naissance. Elle se caractérise par un défaut majeur dans un seul gène. Pour les personnes atteintes de ce type de défaut génétique, il est, à ce jour, presque impossible de prévenir l’obésité extrême.

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